Assise sur le rebord de cette fenêtre, au fond de cette chambre je fixe ce qui s'étend devant moi. Sur la route, le ronronnement des moteurs se fait entendre. Je regarde au loin, j'y vois des maisons et des batiments en infinité, se confondant avec l'horizon. Je sens cette odeur. Cette magnifique odeur de silence. Je lève les yeux au ciel, je ne vois aucune étoile. Elles se sont toutes cachées. Elles fuient le pessimisme et l'ennui qui règne dans l'atmosphère de la ville. Le ciel est noir, seule la lune ose montrer une petite partie d'elle-même. Personne, il n'y a personne à part ces carroseries polluantes, la ville, cet air étouffant et moi. Moi, qui au milieu de ce paysage, me met à rêver d'espaces lointains, d'aventures et de solitude. Ce sont ces nuits là qui m'enchantent.
To be continued...